Ecole et crèche bienveillante : grandir autrement, ensemble et en toute sérénité !

Alizé DESIR

Fondatrice de Kidtopia et des Petits Bonheurs

Ecole et crèche bienveillante

Il était temps pour moi de réaliser un rêve. Alors que j’étais enceinte de mon troisième enfant, j’ai préparé mon projet et suivi les formations nécessaires.


Fréjus et Montauroux
Ecole et crèche

Alizé Désir a travaillé pendant soix ans en tant qu’infirmière de nuit en réanimation pédiatrique. Après sa troisième grossesse, elle a décidé de se lancer dans l’entreprenariat, déclarant :

“Il était temps pour moi de réaliser un rêve. Alors que j’étais enceinte de mon troisième enfant, j’ai préparé mon projet et suivi les formations nécessaires.”


MON PARCOURS

Cette aventure a commencé naturellement lors de sa recherche d’une maison et, par conséquent, de solutions de garde pour ses enfants.

Elle explique : Dans ma ville de Montauroux, il n’y avait aucune option de garde disponible, ce qui rendait la situation très complexe. Paradoxalement, le défi le plus difficile a été d’obtenir l’approbation de la municipalité. Après trois mois d’attente ( au risque de perdre le local que j’avais trouvé),  j’étais heureuse de voir mon projet sélectionné parmi les 12 candidatures soumises. “

 

En ce qui concerne les banques, elle a été surprise au départ car elles semblaient toutes favorables à son projet. Cependant, avant la signature du bail, sa banque initiale est revenue sur sa décision. Cela montre qu’un “oui” verbal n’est pas toujours fiable. Alizé Desir explique : « J’’ai voulu être loyale à ma banque, mais je me suis retrouvée sans financement à un mois de la signature du bail. Il valait mieux que je me sécurise en présentant d’autres dossiers à d’autres banques. »

FRANCE ACTIVE ET MOI

 “À un mois du lancement de mon entreprise, avec tous ces revirements de la part des banques, celles-ci m’ont clairement indiqué qu’elles n’interviendraient que si France Active me suivait en tant que garant. Sans votre implication, les banques ne voulaient pas s’engager. Heureusement, grâce à ma conseillère chez France Active, l’effet de levier s’est déclenché instantanément.”

ÊTRE ENTREPRENEUR C’EST…

« …penser au bien être de mes collaborateurs, des enfants et surtout à l’impact de notre activité. »

 

EMPLOI,

« Je propose des plannings personnalisés à toutes mes collaboratrices, nous développons la démarche pédagogique ensemble, et je leur accorde 6 semaines de congés payés, elles bénéficient aussi des séances de massages pour favoriser leur bien-être car je sais combien ce métier est aussi beau que difficile.

En appliquant cette règle du bien-être au travail, je favorise un accueil optimal pour les enfants. Chacune de mes collaboratrices est une pépite avec un talent à développer. »

 

ENVIRONNEMENT, Aujourd’hui, Alizé se prépare à se lancer avec le Label Vie, également accompagné par France Active PACA.

Malgré les règles imposées par la PMI, Alizé n’hésite pas à proposer des innovations telles que l’utilisation de lingettes lavables et la mise en place d’un compost. Comme on le sait, les enfants aiment jouer avec la terre, ce qui rend cette initiative particulièrement intéressante.

 

TERRITOIRE,

A Montauroux: La micro-crèche Les Petits Bonheurs répond actuellement à un besoin crucial de sa communauté, compte tenu du déficit d’environ 100 places disponibles.

A Fréjus : Le futur projet à de micro-crèche et école Kidtopia : s’implantera prochainement au Capitou pour contribuer à combler un manque de 300 places d’accueil.

 

SOCIAL, Alizé propose deux places réservées aux enfants pouvant être en situation de handicap ou dont les parents sont en situation de précarités, ainsi que 4 berceaux d’entreprises et des places solidaires à tarif adapté pour favoriser l’accessibilité.

 

ENGAGE ET RENTABLE ?

« Tout est dans la répartition des contrats, dans la volonté de rendre un service et de faire le bien autour de soi. »

UN CONSEIL POUR CELLES ET CEUX QUI VEULENT SE LANCER ?

« Il faut s’attendre aux péripéties mais y croire avec passion, la banque et le local c’est le nerf de la guerre pour qu’un projet de petites enfances prenne vie »

ET DEMAIN ?

« J’ai envie de créer plusieurs petites structures à l’image de la première : bienveillante avec une envie constante de répondre aux besoins personnalisés des enfants, mais ce qui m’anime c’est de continuer à offrir le même environnement aux petits que j’ai eu en crèche avec la création d’une école maternelle.

 

Je vous donne rendez-vous en septembre 2024 pour l’ouverture de mon école maternelle multilingue à Fréjus, et surtout dès novembre 2023 pour ma deuxième crèche Kidtopia. »

 

Par chance il reste encore quelques places.


Kidtopia


Les Petits Bonheurs

A bénéficié

d’une garantie sur prêt bancaire de

63%

A été accompagné par

France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur

En 2023

C’est ici ?

Kidtopia

Les Petits Bonheurs

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Une aventure entrepreneurial au féminin

Véronique GONZALEZ

Fondatrice des MINETTES EN GOGUETTE

Ligne de vêtements adaptée aux femmes ayant eu un cancer du sein

Entreprendre au féminin, c’est une vraie liberté. C’est un saut dans le vide. Le salariat offre de la protection mais c’est tellement plus grisant et excitant de créer son projet. De pouvoir toucher à tout.


13001 MARSEILLE
Ligne de vêtement

Lancée en août 2020 par Véronique GONZALEZ, la marque LES MINETTES EN GOGUETTE propose une ligne de vêtements adaptée aux femmes ayant eu un cancer du sein.

Ayant été elle-même touchée par le cancer du sein et la France comptant plus de 58 000 cas de cancers du sein en 2018, l’habillement de ces femmes est alors un sujet majeur.

 

 « Après une ablation, on intègre une prothèse, on utilise des soutiens-gorges très compressifs et vraiment pas jolis. Ces vêtements me renvoyaient une mauvaise estime de mon corps… »

FRANCE ACTIVE ET MOI

 

Après avoir travaillé avec la CCI de Marseille et Initiative Marseille Métropole notre entrepreneure a pu bénéficier d’une garantie de prêt bancaire France Active à 80%.

« Cette garantie me permet de financer le lancement de la marque, en sécurisant l’achat des matières premières et des fournitures, avec le contexte actuel qui est assez tendu.

France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur m’a permis de sortir de la vision purement comptable de mon plan de financement. J’ai ainsi pu réfléchir autrement »

ÊTRE ENTREPRENEUR C’EST…

« Entreprendre au féminin, c’est une vraie liberté. J’ai 25 ans de salariat, je peux comparer. C’est un saut dans le vide. Le salariat offre de la protection mais c’est tellement plus grisant et excitant de créer son projet. De pouvoir toucher à tout.

Le plus important étant de trouver les bonnes personnes pour nous entourer. Par exemple, je ne serais jamais comptable ! Mais j’ai trouvé celle avec qui je travaille.

 

J’ai été très surprise lorsque l’on me demandait s’il n’y a pas un homme avec moi dans le projet. J’ai trouvé cela étonnant et frustrant qu’on considère qu’en tant que femme, créer une entreprise, (et non pas seulement mon métier) est plus qu’un défi ! Nous sommes en 2022 quand même ! Je suis alors encore plus fière d’y arriver en tant que maman solo. »

MON PARCOURS

Après avoir eu un cancer du sein en 2016 ayant conduit à une ablation, Véronique GONZALEZ reprend rapidement le travail.

« Un soir, j’ai eu besoin d’enlever la prothèse et de mettre un tee-shirt ample. Mon enfant a alors vu ma prothèse et c’est à ce moment qu’il a appréhendé que mon corps avait changé et moi aussi. »

Vient alors le moment de la recherche pour trouver le moyen de s’habiller en accord avec ce changement. Cette dernière ne fût pas fructueuse, le marché étant très peu couvert.

Entrainée dans son élan par des professionnels qui cherchent à orienter leurs patientes vers des lignes de vêtements adaptés, l’envie grandit d’enfin pouvoir répondre à ce besoin que beaucoup de femmes partagent.

Provenant du monde de la publicité, du marketing et de l’infographie, Véronique décide d’utiliser son goût du travail manuel pour apprendre à coudre. C’est alors qu’elle crée son premier débardeur.

Après avoir quitté le salon de son domicile pour être hébergée par le Carburateur, notre porteuse de projet lie un partenariat avec l’ATELIER 13 EN MODE pour développer le premier ensemble de lingerie et maillots de bain. Ils sont aujourd’hui produits avec des matières sourcés et certifiées à minima OECOTEK 100.

Forte de son expérience professionnelle et personnelle, Véronique n’est pas avare dans le partage de ses connaissances et accueille une alternante en marketing digital. Elle fait également participer la jeune Fask Academy (regroupement des acteurs de la mode en Provence-Alpes-Côte d’Azur) dans la conception de sa prochaine ligne de débardeurs.

 

Le projet Minette en goguette a été accompagné dans le cadre du Disposition de la Région Sud Mon projet d’Entreprise (MPE)

UN CONSEIL POUR CELLES ET CEUX QUI VEULENT SE LANCER ?

 

« Parlez-en, sortez de chez vous. Au début, je n’osais pas parler de mon projet. Dès que j’ai commencé à rechercher des informations, à parler, le réseau d’accompagnement se lance dans le mouvement.

Nous pouvons faire des pas de géant en France avec les structures d’accompagnement. N’hésitez pas à « Pitcher » le projet à chaque fois que l’occasion se présente, ça fait avancer la réflexion. Que ce soit dans le cercle personnel ou pas, échanger engendre la mise en relation. Dans le détour d’une conversation il y a parfois des bonnes surprises. »

ET DEMAIN ?

« Petit teasing, je lance ma ligne en avril ! Je continuerai à faire évoluer mon entreprise en cocréant avec d’autres femmes ayant eu le cancer du sein et proposerai les vêtements en prévente afin de répondre au mieux au besoin précis de chacune de mes clientes et ne pas participer à la surconsommation »


Site internet

A bénéficié

d’une garantie sur prêt bancaire de

80%

Prêt d’honneur solidaire de

4 000€

A été accompagné par

France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur

En 2021

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L’épicerie qui mobilise son local

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Claire DI MEGLIO

Gérante de NANS ET PRIMPRENELLE

Commerce ambulant de produits locaux – acteur du circuit court

Je suis toujours sidérée de voir qu’un gigot d’agneau de Nouvelle Zélande est moins cher que celui du Luberon ! C’est pareil pour les noix qui viennent d’Europe de l’Est, on a autour de nous des producteurs qui ont un véritable savoir-faire et font de bons produits, je veux les soutenir et mettre ma pierre à l’édifice ! 


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Carpentras – Commune de la CoVe – Vaucluse
Commerce ambulant de produits locaux – acteur du circuit court

ENGAGE PAR SON ACTIVITE

Claire Di Meglio, 48 ans, est chef d’entreprise et épicière ambulante. Après près de 18 mois de réflexions et de préparations, elle s’apprête à se lancer sur les routes autour de Carpentras pour proposer des produits locaux issus d’un rayon de 30 km autour de chez elle : « J’étais cadre logisticienne, c’était le moment de retrouver du sens et de lancer mon propre projet. Je suis consommatrice de produits locaux : quand on travaille, je sais à quel point il est compliqué de faire le tour des producteurs locaux pour acheter ses légumes, sa viande, ses œufs, etc. On en vient vite à faire beaucoup de kilomètres et ça devient contre-productif ! »

LES SOLUTIONS

Acheminer les produits vers les consommateurs plutôt que de déplacer des dizaines de consommateurs vers les produits

Après plusieurs mois de recherches actives, Claire a trouvé son camion : « c’est un Renault Master qui cumule 200 000 km au compteur, mais qui peut facilement en faire le double. J’ai beaucoup réfléchi pour éviter le thermique, j’ai même pensé à une remorque hypo-tractée, mais il faut être réaliste. Le jour où je peux remplacer le moteur Diesel par une solution fiable et véritablement moins polluante, je le ferai ! ».

Chaque semaine, Claire compte se positionner sur 19 points de plusieurs villages dans un rayon de 30 km pour permettre à 200 clients par semaine de s’approvisionner parmi plus de 250 produits : « Mon objectif est d’avoir l’essentiel : fruits et légumes de saisons, boissons, pain frais mais aussi produits d’entretiens ». 

Grâce à son commerce ambulant, Claire permettra d’optimiser les flux : au lieu de déplacer des dizaines de véhicules sur plusieurs points de vente, c’est le point de vente lui-même qui se déplacera vers les consommateurs : c’est autant d’émissions de CO2 évitées.

adaptées, on se passe totalement des produits phytosanitaires et on réduit par 5 la consommation d’eau. Par exemple, on a converti 5000 m2 de pelouse en « prairies sèches » constituées de mélanges d’espèces qui se complètent en fonction des saisons. Résultat ? Plus besoin d’arrosage, et on est passé de 15 à 3 tontes par an. »

Encourager le circuit-court, les productions responsables et recréer du lien social

Claire a noué des partenariats avec une quarantaine de producteurs tous situés dans un rayon de 30 km autour de Carpentras, excepté pour la viande qui viendra des Hautes-Alpes, à maximum 100 km d’ici. La priorité de Claire est la qualité, si possible en agriculture biologique ou raisonnée. Pour les points de vente, la dynamique entrepreneure a contacté les mairies : la plupart y sont très favorables et la soutiennent, « ça participe à recréer une vie de village et du lien social.

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FRANCE ACTIVE ET VOUS ?

« France Active PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR a mis en place un dispositif d’accompagnement des femmes qui entreprennent et s’est portée garant à hauteur de 80 % de mon prêt bancaire. Sans cet appui, j’aurais eu plus de difficultés à convaincre les banques. Le programme CONNEXION m’a permis de créer un réseau d’entrepreneurs engagés dans le développement durable, ça m’a amené à réfléchir différemment, et à faire du mieux que je peux ».

ET DEMAIN ?

« J’aimerais qu’on retrouve tous de la raison dans notre fonctionnement, qu’on réapprenne tous à revenir à du raisonnable, qu’on arrête cette économie mondialisée pour revenir à quelque chose en phase avec la planète. Je suis toujours sidérée de voir dans quel état on met la planète sans qu’il y ait de véritables changements profonds ».


Site internet

A bénéficié

d’une garantie de

32 000€

du programme

CONNEXION

A été accompagné par

France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur

2021

LA MINI ODYSSEE POUR DEMAIN

À bord de son vélo électrique solaire, Jérôme Zindy, voyageur engagé et reporter bas carbone, est parti à la rencontre d’une vingtaine d’entrepreneurs acteurs de la transition écologique et participants au programme CONNEXION de France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur. Accompagné de Nicolas Jahan, photographe lui aussi à vélo électrique, ils ont parcouru 370 km entre Avignon, Arles et Carpentras pour mettre en lumière ces entrepreneurs tout en réduisant eux-mêmes au maximum l’impact de ces rencontres.

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En savoir plus

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Pour une filière touristique actrice du changement

Gustave ALFSEN

Co-fondateur – Urbiseko

Baïta – Plateforme web de la fourche à la fourchette

La plateforme web Baïta donne à ses clients comme gage de qualité, la possibilité de connaître les acteurs qui se cachent derrière leur assiette


Sospel 06380
Solutions collaboratives axées sur la transition écologique

« Depuis longtemps j’avais le projet de travailler avec mon père dans le développement durable et la valorisation du capital naturel. Après des études dans le développement durable et un début de carrière dans l’aménagement du territoire à Padoue et Bruxelles, j’ai rejoint mon père à Sospel, pour réfléchir à comment mettre mon expertise en système d’information géographique au service de mon territoire.

En 2019, notre projet est clair :  nous accompagnerons les acteurs du territoire et les consommateurs dans la transition écologique. Nous créons alors l’entreprise Urbiseko. »

Début 2021, UrbiseKo lance Baïta, une plateforme basée notamment sur une application mobile, dont le principe général est de mettre en relation les acteurs de la filière tourisme sur un territoire entre eux, et avec leurs touristes. Ils seront ainsi, en s’organisant en communautés, de véritables leviers du changement durable…

Une offre touristique durable structurée et facilement accessible

En cours de finalisation fin 2020, l’application favorisera la découverte des territoires à travers ses communautés d’acteurs engagés : « Nous voulons pour notre région un tourisme durable. Et pour y parvenir, c’est tant sur le plan des acteurs de la filière, que sur les consommateurs eux-mêmes qu’il faut agir. Notre plateforme permettra aux touristes d’identifier un parcours de visite « durable » en région, mais favorisera aussi la mise en place d’un écosystème local engagé structuré, en favorisant une meilleure interconnaissance des acteurs entre eux. De nombreuses initiatives existent, qui ne sont pas connues ou valorisées. Et la crise sanitaire de 2020 a démontré toute la créativité dont le secteur touristique, en particulier les métiers de bouche, est capable. »

De l’idée au projet

Pour financer le développement informatique de sa plateforme, URBISEKO a bénéficié d’une subvention au titre du nouveau dispositif FIRST de financement de l’innovation touristique, de 40 000€.

« Développer une plateforme de ce type, ce n’est pas rien ! Nous y consacrons, avec mon père, beaucoup d’énergie. L’octroi de cette subvention nous conforte dans l’utilité de notre projet pour le territoire. »

 

Le lancement de l’application ne constitue pas, pour les porteurs, une fin en soi. « Beaucoup de travail nous attend encore ! L’enjeu sur les 2 prochaines années sera, pour nous, tant de faire connaître notre application que d’animer les communautés d’acteurs. Nous croyons fermement que la construction d’une nouvelle économie passe par la transition écologique. Nous sommes fiers de pouvoir aujourd’hui apporter notre pierre à l’édifice et d’innover en ce sens. »


Site internet

A bénéficié

d’une subvention FIRST de

40 000€

A été accompagné par

France Active PACA

En 2020

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Un savoir-faire “Made in France”

Estelle GRAVRAND

Gérante – Lilibrille

Maison de couture

Vêtements pour femme, pièces uniques peintes, brodées ou cousues main et objets de décoration textiles

©Lilibrille
Le Pradet 83220
Maison de couture

La Maison de couture Lilibrille crée des vêtements pour femme, pièces uniques peintes, brodées et cousues mains dans un atelier au Pradet, dans le Var. Estelle Gravrand réalise des modèles sur mesure et développe une ligne de prêt-à-porter présentée lors de défilés organisés deux fois par an.

 

Après des études de styliste modéliste, Estelle Gravrand fait ses armes au sein de la prestigieuse maison Dior. Après de 25 ans en free-lance, entre Paris, Marseille, Lausanne et Toulon, Estelle lance en 2019 sa propre maison de couture : « Lilibrille ».

« Etant originaire du Var, c’est tout naturellement là que j’ai souhaité poser mes valises ! Le succès remporté par le défilé de lancement de la maison de couture Lilibrille m’a conforté dans ce choix. »

 

Estelle Gravrand a contacté France Active PACA sur conseil de sa banque. Cet accompagnement lui a permis d’obtenir un prêt bancaire de 20 000€, garanti à hauteur de 80% et un prêt NACRE de 8 000€, pour financer le lancement de son activité. « J’ai pu bénéficier d’un regard extérieur sur mon projet et d’un suivi au démarrage. Un soutien non négligeable quand on se lance. »

 

Attachant une grande importance à la qualité de ses confections, Lilibrille souhaite participer au rayonnement international du savoir-faire français en matière de mode, en ne proposant que des vêtements « Made In France », issus de collections ou sur-mesure.

 

Lilibrille ouvre, en 2020, un showroom pour le public. Sa créatrice organise, en parallèle, sa prochaine collection et se lance dans la création d’une nouvelle gamme axée déco. De beaux projets et de nouvelles idées à suivre, pour Estelle Gravrand.

 

Projet accompagné dans le cadre de “Mon Projet d’Entreprise” de la Région Sud


Site internet

A bénéficié

de garanties de

16 000€

d’un prêt de

8 000€

A été accompagné par

France Active PACA

En 2019

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Structurer les filières agricoles dans les Hautes-Alpes

Arnaud CHARY

Directeur général d’Echanges Paysans Hautes-Alpes

Plateforme BtoB

L’association Echanges Paysans Hautes-Alpes se veut une plateforme de mise en relation entre producteurs et professionnels dans les Hautes-Alpes et en Paca, travaillant la logique de circuit-court et de traçabilité.

05000, Gap
Plateforme BtoC

Echanges Paysans Hautes Alpes est une plateforme de distribution de produits agricoles locaux en circuits courts, à l’attention des professionnels de la restauration, dans le territoire des Alpes du sud et en PACA

La structure a été créée sous forme d’association en 2012 à Gap. Tout part du constat suivant : les producteurs locaux écoulent leurs marchandises sur les filières longues, où s’alimentent les professionnels, au lieu de développer l’offre locale. Echanges Paysans s’est donc fixé pour mission de créer ce maillon manquant pour un circuit court et local entre ces acteurs. Cela va de pair avec un changement notable des attentes des consommateurs en termes de qualité et de proximité géographique des produits consommés. L’idée est de composer une palette des productions des Alpes du Sud, et d’organiser la logistique entre ces acteurs. Elle fait l’interface entre les producteurs des Hautes- Alpes et les professionnels de la restauration collective (cantines scolaires, hôpitaux, centres de vacances, Epahd) ou du tourisme (hôtels, restaurants, chambres d’hôtes). Cette démarche va de pair avec un accompagnement des restaurateurs pour adapter leurs pratiques de travail aux produits commercialisés (notamment à l’utilisation de produits frais) mais aussi des producteurs sur la structuration des filières. « Au début il n’y avait pas grand monde qui croyait au projet, aujourd’hui on est pérennes économiquement et on travaille avec une multitude de structures », commente Arnaud Chary, directeur de la structure.

Les premières livraisons interviennent en 2013 auprès des établissements scolaires. Le bassin de consommation est important, et l’offre locale existe, mais n’est pas structurée pour répondre aux besoins de la restauration scolaire (conditionnement, délais de commande, logistique, …) Echanges Paysans commence à structurer ces filières. « On peut refuser des propositions si elles ne collent pas à nos valeurs. On a initié le lien entre la filière lait bio, et une fromagerie pour créer un yaourt bio et local.  On marie à la fois la dimension écologique et l’impact social ». La pertinence et l’efficacité du modèle permettent à la structure de se développer et d’investir la région PACA en 2016, accompagné par France Active Provence Alpes Côtes d’Azur. La structure fournit les cantines de certains lycées de la région, dans le cadre d’un programme « menus terroirs » lancé par le Conseil régional. « On est un vilain petit canard dans le réseau des plateformes : on fait à la fois du bio et du conventionnel, certes, mais on se fixe la transition écologique comme objectif ».

La crise sanitaire intervient au moment où Echanges Paysans commence à avoir une prise confirmée sur le secteur touristique. « On a appris le confinement un peu en avance et on avait des commandes à 30 000 euros à annuler sur 35 000 euros de commandes. Le scolaire et le touristique représentait 80 % de notre chiffre d’affaires : tout peut s’écrouler rapidement. Comment continuer ? Tous ceux qui font du circuit-court et du local n’ont pas forcément ‘profité’ du confinement ». Échanges Paysans réagit et s’adapte, comme d’autres du secteur. « On a commencé à faire des livraisons aux particuliers, marché que nous n’adressions pas auparavant. On a réagi. Le tourisme local nous a aidé au cours de l’été. » Dans ce contexte, un besoin de financement intervient en parallèle. « Nous étions en train de développer un projet annexe, favorisant encore le lien entre les productions agricoles du Grenier Alpin et la zone côtière régionale. On avait des besoins en trésorerie, avec une grosse crainte de retards de paiement dus au covid ». France Active soutient la structure avec un prêt Relève solidaire à hauteur de 40 000 euros. « L’accompagnement de France Active nous a permis de bien calibrer nos besoins, réaliser un suivi de trésorerie à long terme, le tout dans une ambiance constructive. On a finalement passé une très belle rentrée, avec 30 % de hausse par rapport à l’année dernière ». Faire face et repartir, c’est l’objectif du Pacte Relance de France Active.


Site internet

A bénéficié


Avec

une garantie de

11 000€

un prêt Relève solidaire de

40 000€

un investissement de

30 000€

A été accompagné par

France Active PACA

En 2014

En 2017

En 2020

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Le programme VISES : Développer une évaluation de l’impact social avisée

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Développer une évaluation de l’impact social avisée

Comment appuyer dans l’évaluation de leur impact social les entreprises qui mettent une ambition solidaire au coeur de leur modèle ? C’est l’objectif du projet VISES qui propose une démarche pour rendre pleinement acteurs les entreprises de l’ESS dans leur évaluation. Il s’agit d’une démarche collective, soutenue dans le cadre d’un programme Interreg européen réunissant des acteurs de l’ESS, des chercheurs et des entreprises en Hauts-de-France, Wallonie et Flandre. France Active en est membre et travaille actuellement à l’essaimage de cette démarche au sein de son propre réseau, au service des entreprises de l’ESS que nous soutenons dans 15 territoires.[/vc_column_text][vc_single_image image="13714" img_size="full"][vc_btn title="Télécharger la preuve par 4" shape="square" color="vista-blue" align="left" el_class="btn-download-files" link="url:http%3A%2F%2Ffranceactive-paca.org%2Fwp-content%2Fuploads%2F2018%2F03%2FPP4_Walter22.pdf||target:%20_blank|"][/vc_column_inner][vc_column_inner width="1/3"][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

Fonds d’amorçage : un tremplin pour l’innovation sociale

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Un tremplin pour l’innovation sociale

France Active lancera à partir de janvier prochain, un fonds d’amorçage dédié à l’innovation sociale.
Il vise à mieux répondre aux besoins des entrepreneurs les plus engagés, complétant une gamme de solutions adaptées à chaque phase de vie, de l’émergence jusqu’au changement d’échelle. [/vc_column_text][vc_single_image image="12743" img_size="full"][vc_btn title="Télécharger la preuve par 4" shape="square" color="vista-blue" align="left" el_class="btn-download-files" link="url:http%3A%2F%2Ffranceactive-paca.org%2Fwp-content%2Fuploads%2F2018%2F03%2FPP4_Walter21.pdf||target:%20_blank|"][/vc_column_inner][vc_column_inner width="1/3"][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][/vc_section]

Revalorisation des textiles, emplois et sauvegarde de l’environnement à la clé

Thomas FRAINEUX

Directeur général de Provence TLC

Tri et recyclage de textiles

Avec son site industriel de Vitrolles, Provence TLC assure la collecte des textiles en vue de leur réutilisation ou de leur recyclage. L’entreprise crée ainsi de l’emploi et préserve l’environnement. Avant 2013, les textiles collectés en Pays d’Aix partaient vers la Belgique pour y être triés.


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Tri et recyclage de textiles

Le nom de Provence TLC en dit déjà beaucoup. Cette entreprise du sud de la France est spécialisée dans la collecte, le tri et le recyclage de Textiles, Linges de maison et Chaussures (TLC). « Nous récupérons les vêtements dans nos points de collecte répartis sur les domaines public, mais aussi privé auprès d’entreprises et associations partenaires. Nous les acheminons ensuite vers notre centre de traitement de Vitrolles », explique Thomas Fraineux, son directeur général.
Là, dans ce qui constitue le premier site industriel de tri du sud de la France, la marchandise est prise en charge par 23 salariés en insertion. « En moyenne, 60% des textiles repartent en friperie, chez nos clients français ou étrangers et 40 % sont recyclés en filature pour la fabrication de fils destinés à la bonneterie, au tissage habillement, etc. », continue Thomas Fraineux.
Avec plus de 3 000 tonnes de textiles traités par an, l’entreprise créée en 2013 pour répondre à un appel d’offre de l’agglomération du Pays d’Aix est devenue en quelques années un acteur régional majeur du tri et de la valorisation, avec un impact positif sur l’emploi et l’environnement.

« Il était nécessaire d’avoir un site de tri d’envergure au plus près des gisements locaux de marchandises, indique Florence Caruso, responsable du pôle financement à France Active Provence Alpes Côte d’Azur. Les dirigeants qui bénéficiaient d’une belle expérience dans la filière ont par ailleurs fait preuve d’une totale transparence en se prêtant largement aux exigences du suivi financier. Agréée entreprise d’insertion avec un projet solide, la structure a bénéficié au démarrage d’un prêt de 60 000 € au titre du Fonds Régional d’Investissement Solidaire (FRIS) et d’un autre de 60 000 € au titre du Programme Investissement d’Avenir (PIA) en septembre 2015 pour financer le BFR et une partie des investissements de démarrage », poursuit-elle.
Lauréate du dispositif régional Cèdre qui récompense les entreprises en développement engagée dans une démarche de responsabilité sociétale ambitieuse en 2016, Provence TLC a bénéficié d’un nouveau soutien de l’association territoriale France Active via une garantie de 45 000 € sur un prêt bancaire de 100 000 € en 2017. « Nous avons pu investir dans un nouvel outil de tri en phase avec nos ambitions de développement, tout en assurant la pérennisation de la collecte. Cette évolution a permis la création de quatre emplois supplémentaires », détaille le directeur général.


Site internet

A bénéficié du


Avec

plusieurs garanties d’un total de

166 000€

un investissement de

120 000€

A été accompagné par

France Active Provence Alpes Côte d’Azur

Depuis 2015

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