Tisse « La nature ne fait rien en vain. » — Aristote

RINGENBACH Sinclair
KLIPFEL Bertrand
Co-fondateurs
Brasserie artisanale qui crée des boissons fermentées naturelles en s’inspirant des plantes et fruits du territoire.
TISSE est une brasserie artisanale marseillaise spécialisée dans la production de kombucha, une boisson naturelle à base de thé fermenté. Le projet valorise des plantes et fruits locaux pour créer des recettes originales et saines, sans conservateurs ni ingrédients artificiels. TISSE encourage une consommation plus responsable et accessible à tous.
![]()
Tisse « La nature ne fait rien en vain. » — Aristot
13011, Marseille
Brasserie artisanale qui crée des boissons fermentées naturelles en s’inspirant des plantes et fruits du territoire.
TISSE : une brasserie artisanale qui réinvente les boissons sans alcool
Créée il y a deux ans et demi à Marseille, TISSE est une brasserie artisanale spécialisée dans la production de kombucha, une boisson naturelle issue de la fermentation du thé. Le projet repose sur une volonté simple : proposer une alternative saine et artisanale aux sodas industriels et aux boissons alcoolisées.
Les fondateurs développent des recettes annuelles et saisonnières à partir de plantes et de fruits locaux, sélectionnés avec soin. Cette approche permet de valoriser les ressources du territoire tout en créant des boissons originales, naturelles et sans conservateurs.
Une production locale et responsable
Au cœur du projet, TISSE place la qualité des ingrédients et l’ancrage local. Les matières premières utilisées pour aromatiser les boissons sont choisies le plus localement possible.
Par exemple, certaines recettes intègrent du romarin récolté au pied de la Sainte-Victoire par une coopérative locale. Cette démarche permet de soutenir les acteurs du territoire tout en proposant des boissons qui reflètent les saveurs de la région.
Les kombuchas sont élaborés avec des ingrédients naturels, sans colorants ni conservateurs, afin de proposer une boisson saine qui peut être consommée à tout moment de la journée et par tous les publics.
Une alternative qui trouve sa place à Marseille
Aujourd’hui, les boissons TISSE sont présentes dans plusieurs bars, restaurants, cafés, caves à vin et quelques supermarchés de Marseille.
Cette diffusion locale permet de répondre à une demande croissante pour des boissons sans alcool plus qualitatives et artisanales, offrant une alternative aux produits industriels souvent très sucrés.
Un accompagnement déterminant de France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur
Pour soutenir son développement, TISSE a bénéficié en 2024 d’un accompagnement de France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur dans le cadre d’une garantie bancaire.
Ce dispositif a permis de financer du matériel de production, essentiel pour accompagner la croissance de l’activité. France Active a garanti 80 % du montant du prêt, facilitant ainsi l’accès au financement et la concrétisation du projet.
Grâce à cet accompagnement, la brasserie peut aujourd’hui poursuivre son développement et continuer à proposer des boissons artisanales, locales et responsables.
A bénéficié
d’une garantie de
80% en 2024
d’une garantie de
80% en 2025
d’une garantie en
2026
A été accompagné par
France Active
Et soutenu par
la BPI et la Région Sud dans le cadre de Mon Projet d’Entreprise
En 2024 et 2026
C’est ici ?
![]()
Autres stories
![]()
[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]
Toutes les stories
Des projets en développement
L’ambition du Plan de A à Z ne s’arrête pas là. Plusieurs projets sont en cours, comme participer à des cantines hors les murs, notamment les festivals; la mis en place d’une guinguette éphémère sous la forme d’une roulotte pour sensibiliser les beaux quartiers de Marseille à “l’anti-gaspillage”. A plus long terme, l’achat d’un autoclave pour fabriquer les bocaux.
Du déchet au compost : Du bac de tri au champ : la boucle verte signée HUKA

Hugo CHARRENTON
Fondateur de HUKA
Compostage – Économie sociale et solidaire
France Active nous a permis de transformer une idée en projet solide, capable d’avoir un réel impact sur notre territoire.
![]()

Vaucluse (84)
Compostage – Économie sociale et solidaire
À 26 et 27 ans, Mickael Gueytte et Hugo Charreton ont décidé de transformer les déchets alimentaires pour redonner vie aux sols. Amis depuis leur DUT Techniques de commercialisation à Aix-en-Provence, ils ont chacun suivi leur chemin – Mickael en école de commerce et dans la grande distribution, Hugo à l’international puis dans la logistique et l’hôtellerie – avant de se retrouver autour d’une idée : donner une seconde vie aux biodéchets sur leur territoire.
Une idée qui germe sur leurs terres
Originaires du Vaucluse, ils réalisent qu’aucune structure réalise du compostage dédié aux déchets alimentaires, pourtant essentiels pour enrichir les sols. « Ici, le tri à la source est en retard, alors qu’on est dans un département agricole », note Mickael.
En 2022, ils se lancent. Pendant un an, ils bâtissent leur projet en parallèle de leurs emplois, imaginant un service complet : formation des équipes au tri, collecte régulière, compostage sur leur propre plateforme agréée – la première du genre dans le département – et redistribution aux agriculteurs locaux.
En mai 2024, les premières collectes démarrent. Aujourd’hui, HUKA valorise chaque mois entre 25 et 30 tonnes de biodéchets, issus d’une centaine de points de collecte : restaurants, cantines, hôpitaux, maisons de retraite. Le compost produit retourne gratuitement, dans un premier temps, aux agriculteurs pour tester son efficacité sur les sols. « On veut que ce compost, produit localement, retourne nourrir les terres d’ici », insiste Hugo.
Un contexte qui joue en leur faveur
La loi AGEC, entrée en vigueur en janvier 2024, impose à tous les producteurs de biodéchets de les trier à la source. « On est arrivés au bon moment, dans un territoire où il y avait un vrai besoin », souligne Mickael. Leur solution permet aux professionnels de réduire leurs coûts tout en agissant pour l’environnement. « C’est gagnant-gagnant : moins de déchets enfouis et un compost qui profite directement aux agriculteurs », ajoute Hugo.
Des soutiens clés pour avancer
Pour structurer leur entreprise, Mickael et Hugo intègrent l’incubateur Camina. Pendant huit mois, ils sont accompagnés sur tous les volets : trésorerie, marketing, communication, digital. Ce suivi leur permet d’obtenir un prêt d’honneur de 15 000 €, complété par un financement bancaire via la BNP. France Active leur accorde ensuite un second prêt pour accélérer leur développement ainsi qu’une garantie bancaire. La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et l’ADEME participent également au financement des aménagements et du matériel.
« Sans cet accompagnement, on aurait perdu beaucoup plus de temps à trouver les bonnes infos et les bons contacts », reconnaît Hugo.
Des obstacles bien réels
Le foncier reste une difficulté majeure dans un territoire touristique comme le Vaucluse, où les terrains disponibles sont souvent destinés à des projets hôteliers. Les lenteurs politiques ralentissent aussi la généralisation du tri à la source. Mais pas de quoi décourager les deux entrepreneurs engagés. « Il faut être prêt à mettre les mains dans le cambouis, à aller voir les gens, à frapper à toutes les portes et à tout apprendre sur le tas », affirme Mickael. « On ne compte plus les heures passées sur la route ou en rendez-vous, mais c’est ce qui fait avancer le projet », complète Hugo.
Une vision à long terme
Dans cinq ans, HUKA espère employer une dizaine de personnes, disposer de deux ou trois sites de compostage et couvrir l’ensemble du Vaucluse. « On veut prouver que notre modèle territorial peut marcher et qu’il peut être reproduit ailleurs », explique Hugo.
Pour Mickael, l’objectif est clair : « Si on arrive à être incontournables sur le Vaucluse, on saura qu’on a fait notre part pour la terre et pour les gens d’ici. »
A bénéficié du
Avec
une garantie de
19 500€
plusieurs investissements de
55 000€
une prime
(lauréat “Jeunes et engagés 2025”)
5 000€
A été accompagné par
France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur
En 2024
L’énergie des nouvelles générations et le soutient de nos partenaires
Accompagner les jeunes de moins de 26 ans, c’est miser sur une génération qui ose entreprendre dès le début de sa vie professionnelle. Aux côtés de ses partenaires, France Active leur offre un appui concret : structurer leur projet, accéder à une garantie bancaire sans caution personnelle, bénéficier de conseils et de mises en relation.
En 2024, grâce au fonds solidaire de la MAIF, à la Fondation Agir pour l’Emploi ENGIE et à la Fondation Duval, 10 projets ont été récompensés à hauteur de 5 000 € chacun.
Chaque année, près de 1 000 jeunes sont ainsi accompagnés. Ces projets reflètent l’énergie et la diversité des initiatives qui émergent partout en région, portées par l’engagement et la persévérance d’une nouvelle génération d’entrepreneurs.
C’est ici ?
Autres stories
![]()
[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]
Toutes les stories
Francophonia : Innover pour une éducation solidaire et mondiale depuis Nice

Yann LIBRATI
Fondateur Francophonia
Centre international de formation
L’éducation permet de rendre le monde meilleur, elle est un droit.
![]()
Nice 06000
Centre international de formation
Fondée en 2017 par Yann Librati, Francophonia est un centre de formation pour professeurs, proviseurs, apprentis en formation professionnelle et étudiants étrangers qui viennent de partout dans le monde soit apprendre la langue française (les étudiants représentent 30 % des usagers), soit toutes les techniques pédagogiques (170 modules qui peuvent être : apprendre le français par le théâtre, utiliser l’IA, les sous-titrages, gérer une classe de bas niveaux ou de haut niveau etc. etc…). Les séjours durent, en moyenne deux semaines.
Désormais entreprise à mission, la société employait 10 ETP en 2023, 12 en 2025 et bientôt 14. Elle dispose d’un panel de 92 formateurs vacataires, 89 provenant de pays étrangers. En 2024, Francophonia a accueilli à Nice, pour les différentes formations, des délégations de 103 pays différents et c’est plus de 4 000 personnes qui ont assisté aux formations.
Francophonia est devenu le leader de son secteur professionnel (formation des professeurs de français langue étrangère).
Entreprise à mission
solidarités sont complémentaires. L’éducation permet de rendre le monde meilleur, elle est un droit.
Pour ce faire différents programmes sont mis en œuvre : le soutien à des actions d’éducation dans des pays en difficulté. En Colombie, par exemple, Francophonia va soutenir une association qui souhaite donner des cours dans des milieux ruraux sans école. Au Maroc, elle va former des formateurs.
De plus, 3 500 bourses de 1 500€ sont dispensés à des étudiants aux faibles ressources. Ceux-ci peuvent être choisis par des associations de professeurs de français à l’étranger, des ambassades…
Apprendre le français à Nice est aussi un moyen d’introduire les questions de citoyenneté, c’est l’occasion de devenir un écocitoyen, un citoyen du monde.
Apprendre de tous, savoir ensemble.
Francophonia recherche les meilleures pratiques pédagogiques et invite les experts mondiaux qui les ont mises en œuvre à venir les partager avec leurs pairs du monde entier.
Elle organise des « classes engagées » qui conduisent des jeunes de tous pays à définir et travailler sur des challenges pour rendre le monde meilleur en participant à des olympiades. Au titre des productions on peut citer la réécriture du Petit Prince ou la mise au point d’un modèle climatique pour mon village. Une nouvelle olympiade devrait démarrer en septembre 2025, elle agrégera une centaine d’étudiants.
Les universités d’hiver et d’été sont des moments privilégiés de l’interculturalité. Les dernières ont eu lieu entre le 6 janvier et le 8 février 2025.
Enfin, le programme « allumez les étoiles » va permettre de développer un réseau de professeurs formateurs dans de nombreux pays du monde
Un vaste partenariat
1 600 professeurs de français formés, 1,5 million de fans dans les réseaux sociaux, 350 partenaires dans le Monde, un conseil scientifique qui sécurise les aspects pédagogiques et bientôt un conseil de mission qui aura pour vocation de vérifier comment les valeurs de Francophonia sont mises en œuvre.
L’entreprise est financée par la France, des États étrangers, l’Union européenne et les universités, en plus de la participation des formés.
Le soutien de France Active par un prêt assorti d’une garantie de 150 000 € permet d’étendre le partenariat de Francophonia, en particulier par la création d’un réseau de mandataires qui pourront faire connaître l’entreprise dans leur pays respectif. A ce jour, déjà 9 mandataires ont été recrutés et formés (Indes, Colombie, Slovaquie, Autriche…)
A bénéficié
d’une garantie de
100 000€
d’un investissement de
150 000€
A été accompagné par
France Active
Et soutenu par
La Région Sud “Mon Projet d’Entreprise”
La BPI
La Banque Postale
En 2024
C’est ici ?
Autres stories
![]()
[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]
Toutes les stories
Les Décâblés : Un festival engagé

Noémie DUEZ
Présidente des Décâblés
Un festival engagé, une scène locale innovante et un collectif au service de la musique et du territoire.
Les Décâblés, est une association ancrée dans le Grand Briançonnais, qui organisent l’Altitude Jazz Festival et développent des projets musicaux innovants et éco-responsables. Soutenue par France Active, elle favorise l’accès à la culture, l’engagement bénévole et la mixité sociale.
![]()
05100 Briançon
Festival
Jazz et musiques actuelles …
L’association créée en 2006 organise l’Altitude Jazz Festival dont la 18è édition a eu lieu en janvier 2025. Une quarantaine de concerts et manifestations ont eu lieu sur dix jours dans différentes communes du Grand Briançonnais : Briançon, La Grave, l’Argentière-la-Bessee, Nevache, Vallouise, Villard-St Pancrace, Serre Chevalier, Cervières, Monetier. 103 bénévoles y ont été impliqués.
Elle mène également le projet BRUIT BLANC – Musiques Actuelles qui comprend des concerts de mars à Juin, puis de septembre à décembre et l’accompagnement des pratiques amateures : cours de batterie (47 élèves, deux professeurs), 7 ateliers de pratique collective en partenariat avec le conservatoire du briançonnais.
L’association gère également la Face B : salle de répétition et salle de résidence mise à disposition des groupes amateurs ou professionnels pendant les vacances scolaires.
Enfin, elle a créé un pavillon de concert, une scène mobile au design unique, réalisée par des artisans du briançonnais pour organiser des concerts en tout lieu. Son système de son et lumière est optimisé et peut être alimenté en électricité par une flotte de vélos (de seconde main, remis en état pour l’occasion) sur lesquels le public pédalera nommée velectrogène. Cette scène est autonome pour le concert d’un groupe de trois personnes devant une audience de 2 à 300 personnes pédalant.
…ancrés dans le Grand Briançonnais.
L’Association Les Décâblés se compose d’un conseil d’administration collégial de 9 membres (membres à égalité ayant chacun des missions plus spécifiques : stratégie, finances, RH, communication, animation de la vie associative…). Elle compte 313 adhérents à ce jour et 2,18 emplois à temps plein (ETP) pour 3 personnes salariées.
Les bénévoles impliqués de manière régulière accèdent à une autonomie dans les missions
confiées au fil du temps et sont force de proposition pour le fonctionnement du projet. Certains acquièrent une première expérience dans le secteur du spectacle vivant, d’autres font l’expérience du collectif et du territoire par ce biais-là. Enfin, le bénévolat aux décâblés permet de créer des relations humaines, un réseau, dans une dimension intergénérationnelle et de mixité sociale.
France Active soutient les entrepreneurs engages
Les décâblés sont engagés dans le fonctionnement de leur association : fort ancrage local, gestion collégiale et souci de l’environnement mais aussi, dans l’organisation des manifestations :
- une alimentation proposée aux festivaliers, provenant de fournisseurs locaux, de produits bio et frais, cuisinés localement, avec très peu de viande
- un souci pour une « empreinte déchet » minimale : pas de contenant jetable sauf s’ils sont compostables
- la mise à disposition de navettes bien calibrées qui permettent un usage maximal par les festivaliers auquel l’association tient pour des questions environnementales et de sécurité, malgré son coût
- la scène autonome en énergie décrite ci-dessus
- elle est membre de COFEES – Collectif des festivals éco-responsables et solidaires en Région Sud
- une politique tarifaire permettant la participation de tous : la moitié des concerts lors de l’Altitude Jazz Festival sont gratuits. Pour les concerts payants il y a une grille de tarifs accessible et des tarifs réduits sur la base de critères sociaux. Les concerts à la Face B, quand à eux, sont au prix de 8€.
- des projets artistiques avec tous les publics et notamment le jeune public et les scolaires.
Le soutien de France Active
En 2022, l’association a bénéficié d’un prêt avec garantie de France Active de 25 000€ afin de passer la difficile étape de l’après COVID : le manque de billetterie et de buvette avait créé des problèmes de trésorerie. Aujourd’hui la situation est saine avec 50 % de fonds publics et quelques réponses son appel au mécénat pour diversifier ses ressources.
A bénéficié
d’une garantie de
12 500€
d’un prêt solidaire de
25 000€
d’une prime de
5 000€
d’un accompagnement à la RELANCE
SOS
A été accompagné par
France Active PACA
Et soutenu par
Crédit Agricole d’Alpes-Provence, la DREETS PACA et le Dispositif “Mon Projet d’Entreprise” Région Sud
En 2020 et 2021
C’est ici ?
Autres stories
![]()
[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]
Toutes les stories
Les valoristes “Ce qui a de la valeur n’est pas neuf, et ce qui est neuf n’a pas de valeur.” D.Webster


CHOUVET Delphine
Directrice, Les Valoristes
Insertion à l’emploi par le collecte et la valorisation des déchets
L’association Les Valoristes est un “chantier d’insertion”. Elle est une émanation des Valoristes Bourguignons et emploie 10 personnes en grande précarité socio-professionnelle pour collecter, trier et recycler des déchets voués à l’enfouissement.
![]()
![]()
Les Valoristes “Ce qui a de la valeur n’est pas neuf, et ce qui est neuf n’a pas de valeur”. D.WEBSTER
84000, Avignon
Insertion à l’emploi par la collecte et la valorisation des déchets.
Une réponse concrète à une forte demande d’insertion sur le territoire
Face à une demande croissante, l’association Les Valoristes prévoit la création de 3 équivalents temps plein en 2025, soit 5 personnes supplémentaires accompagnées vers l’emploi. La dirigeante estime que la structure pourrait déjà accueillir jusqu’à 10 salariés en insertion, mais sa capacité de développement reste fortement conditionnée par l’aide aux postes accordée par la DDETS. Cette aide est essentielle pour compenser les coûts élevés liés à la collecte de petits volumes de déchets dispersés sur le territoire, mais aussi pour financer un accompagnement renforcé, indispensable pour des personnes en situation de grande fragilité.
Ce modèle, initié à Chambéry, a déjà fait ses preuves : la structure mère y accompagne près de 30 personnes vers la réinsertion. En Vaucluse, à peine un an et demi après son lancement, 2 à 3 salariés sont déjà proches d’une sortie positive du dispositif, preuve de l’efficacité sociale du projet.
De nouvelles filières
Pour qu’une véritable filière du recyclage puisse se développer de manière autonome, sans soutien extérieur, deux leviers pourraient être envisagés : une augmentation significative du coût de la mise en décharge ou une réglementation imposant l’intégration d’un pourcentage de matières recyclées dans les matériaux neufs, une mesure qui n’est pas encore envisagée.
Actuellement, l’association collabore avec des collectivités comme le Grand Avignon, ainsi qu’avec des enseignes telles qu’Intermarché. Elle est également en lien avec des entreprises spécialisées dans la déconstruction, comme Grand Delta Habitat à Avignon. Par ailleurs, des pistes sont à l’étude pour mieux valoriser le bois collecté, souvent de très bonne qualité, et susceptible d’intégrer des filières plus exigeantes.
Le déménagement en cours vers un espace plus vaste, toujours situé au sein du MIN d’Avignon, offrira l’opportunité d’organiser des visites d’atelier afin de mieux faire connaître Les Valoristes et leurs activités.
Une relation constructive
Les Valoristes ont d’abord travaillé avec France Active Bourgogne, la dirigeante a « adoré la relation » construite à cette époque qui fut un réel soutien. En PACA, elle a bénéficié d’un prêt de 30 000 € via le dispositif Mon Projet Entreprise (MPE) de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle souhaite désormais être accompagnée pour la gestion de sa trésorerie.
A bénéficié
d’un prêt solidaire de
30.000€
A été accompagné par
France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur
Et soutenu par
Direction Départementale de l’Emploi, du travail et des Solidarités (DDETS)
Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur
En 2023
C’est ici ?
![]()
Autres stories
![]()
[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]
Toutes les stories
Les valoristes “Ce qui a de la valeur n’est pas neuf, et ce qui est neuf n’a pas de valeur.” Daniel Webster
- A bénéficiéde garanties de
- A été accompagné parFrance active à ParisEn 2017

CHOUVET DELPHINE
Directrice, Les Valoristes
Insertion à l’emploi par la collecte et la valorisation de déchets.
L’association Les Valoristes est un “chantier d’insertion”. Elle est une émanation des Valoristes Bourguignons et emploie 10 personnes en grande précarité socio-professionnelle pour collecter, trier et recycler des déchets voués à l’enfouissement.
![]()

Les Valoristes “Ce qui a de la valeur n’est pas neuf, et ce qui est neuf n’a pas de valeur”. D.WEBSTER
84000, Avignon
Insertion à l’emploi par la collecte et la valorisation des déchets.
Une réponse concrète à une forte demande d’insertion sur le territoire
Face à une demande croissante, l’association Les Valoristes prévoit la création de 3 équivalents temps plein en 2025, soit 5 personnes supplémentaires accompagnées vers l’emploi. La dirigeante estime que la structure pourrait déjà accueillir jusqu’à 10 salariés en insertion, mais sa capacité de développement reste fortement conditionnée par l’aide aux postes accordée par la DDETS. Cette aide est essentielle pour compenser les coûts élevés liés à la collecte de petits volumes de déchets dispersés sur le territoire, mais aussi pour financer un accompagnement renforcé, indispensable pour des personnes en situation de grande fragilité.
Ce modèle, initié à Chambéry, a déjà fait ses preuves : la structure mère y accompagne près de 30 personnes vers la réinsertion. En Vaucluse, à peine un an et demi après son lancement, 2 à 3 salariés sont déjà proches d’une sortie positive du dispositif, preuve de l’efficacité sociale du projet.
De nouvelles filières
Pour qu’une véritable filière du recyclage puisse se développer de manière autonome, sans soutien extérieur, deux leviers pourraient être envisagés : une augmentation significative du coût de la mise en décharge ou une réglementation imposant l’intégration d’un pourcentage de matières recyclées dans les matériaux neufs, une mesure qui n’est pas encore envisagée.
Actuellement, l’association collabore avec des collectivités comme le Grand Avignon, ainsi qu’avec des enseignes telles qu’Intermarché. Elle est également en lien avec des entreprises spécialisées dans la déconstruction, comme Grand Delta Habitat à Avignon. Par ailleurs, des pistes sont à l’étude pour mieux valoriser le bois collecté, souvent de très bonne qualité, et susceptible d’intégrer des filières plus exigeantes.
Le déménagement en cours vers un espace plus vaste, toujours situé au sein du MIN d’Avignon, offrira l’opportunité d’organiser des visites d’atelier afin de mieux faire connaître Les Valoristes et leurs activités.
Une relation constructive
Les Valoristes ont d’abord travaillé avec France Active Bourgogne, la dirigeante a « adoré la relation » construite à cette époque qui fut un réel soutien. En PACA, elle a bénéficié d’un prêt de 30 000 € via le dispositif Mon Projet Entreprise (MPE) de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle souhaite désormais être accompagnée pour la gestion de sa trésorerie.
A bénéficié
d’un prêt solidaire de
30.000€
A été accompagné par
France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur
Et soutenu par
Direction Départementale de l’Emploi, du travail et des Solidarités (DDETS)
Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur
En 2017
C’est ici ?
![]()
Autres stories
![]()
[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]
Toutes les stories
Le plan de A à Z “Le besoin de créer est dans l’âme, comme le besoin de manger est dans le corps”. C.Bobin

GOLD-DALG Carine
HOWARTH Zoé
GARCIA Sophie
Co-Fondatrices
Tiers lieu culinaire, solidaire et adopte une démarche anti-gaspillage.
Le Plan de A à Z est un projet écoresponsable, comprenant une cantine végétarienne, un café/bar, une épicerie et une cuisine partagée. Fonctionnant avec des invendus de qualité pour réduire le gaspillage. Il favorise le lien social, dynamise un quartier prioritaire et promeut un mode de vie zéro déchet.
![]()
Le plan de A à Z “Le besoin de créer est dans l’âme, comme le besoin de manger est dans le corps”. C.Bobin
13001, Marseille
Tiers lieu culinaire, solidaire et adopte une démarche anti-gaspillage.
Le Plan de A à Z : Un modèle du zéro déchet
Au delà d’être une coopérative, le Plan de A à Z est plus qu’un simple restaurant : c’est un écosystème dédié au zéro déchet et à l’inclusion sociale. Sa cantine végétarienne propose, en semaine, des plats uniques élaborés à partir d’invendus de qualités, offrant ainsi des repas savoureux et accessibles. Les légumes sont fournis par l’association Cantina, garantissant une approche locale et responsable. A cela s’ajoutent un café/bar fonctionnant sur le même principe, une épicerie, ainsi qu’une cuisine partagée mise à disposition de projets sociaux et locaux.
Une coopérative en pleine expansion
Aujourd’hui, la SCOP compte neuf employés, dont trois sont sociétaires, un nombre qui pourrait bientôt augmenter à quatre ou cinq. L’objectif est claire : créer de l’activité et favoriser l’emploi.
Le restaurant, qui propose des plats à 8€, sert entre 70 et 80 couverts l’hiver et entre 100 et 120 couverts l’été. Le soir, 35 à 50 convives profitent des “tartinades”. Un dispositif solidaire de “repas suspendus” qui permet également à une dizaine de personnes en difficulté de se restaurer chaque semaine.
Outre la restauration, le lieu s’anime avec des diverses activités : concert, consultations médicales, coiffeurs solidaires, vente de vêtements de seconde main… Autant d’initiatives issues des rencontres de la programmatrice Carine Gold-Dalg ou de propositions spontanées.
Une offre qui s’adapte aux attentes de tous.
Pour répondre aux besoins des “carnivores”, l’épicerie propose des produits locaux de qualité. On peut retrouver de la charcuterie du Lubéron, de terrines sans additifs, des sardines en bocaux et des saucissons. Cette alternative a permis d’attirer un public plus large. Le cuisine mutualisée connaît également un franc succès, déjà utilisée à 50%, elle accueille des traiteurs, des maraudes et des ateliers de cuisine, sa fréquentation ne cesse d’augmenter.
Des projets en développement
L’ambition de Plan de A à Z ne s’arrête pas là. Plusieurs projets sont en cours, comme participer à des cantines hors les murs, notamment les festivals et la mise en place d’une guinguette éphémère sous la forme d’une roulette pour sensibiliser les beaux quartiers de Marseille à “l’anti-gaspillage”. A plus long terme, l’achat d’un autoclave pour fabriquer nos propres bocaux.
Un soutien essentiel de France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur
C’est grâce à la BPI que le Plan de A à Z a découvert France Active, un partenaire clé dans le lancement de son activité. Le chiffre d’affaire 2024 est à la hauteur des prévisions. Aujourd’hui la coopérative cherche à renforcer son développement en bénéficiant d’un soutien financier pour l’embauche de nouveaux salariés. Ils pourront créer leur propre activité au sein de la SCOP, notamment via le dispositif Mon Projet Entreprise (MPE) de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Plongez dans notre aventure !
A bénéficié
d’une garantie de
49.500€
d’un prêt solidaire de
32.000€
A été accompagné par
France Active Provence-Alpes-Côte d’Azur
Et soutenu par
BPI
En 2023
C’est ici ?
Coiffeurs Justes « Le premier des devoirs, sans doute, est d’être juste » Voltaire

Thierry GRAS
Président Coiffeurs Justes
Valorisation de la filière des cheveux dans une logique d’économie circulaire.
L’association Coiffeurs Justes collecte les cheveux coupés de 6 000 coiffeurs en France pour les transformer en boudins et feuilles absorbantes. Ces produits, qui dépolluent les cales de bateaux et les ports, s’inscrivent ainsi, dans une économie circulaire innovant.
![]()
83640, Saint-Zacharie
Valorisation de la filière des cheveux dans une logique d’économie circulaire.
Thierry Gras a fondé en 2015 à Brignoles l’association loi 1901 Coiffeurs Justes, qui s’inscrit pleinement dans une démarche d’économie circulaire.
L’association collecte et stocke les cheveux coupés par 6 000 coiffeurs principalement en France. Ces cheveux sont ensuite transformés au sein d’un ESAT (Établissement et Service d’Accompagnement par le Travail) en boudins de cale. Ces derniers sont commercialisés par EcofHair, une entreprise à mission également créée par Thierry Gras, en partenariat avec SERPOL, membre du groupe SERFIM, spécialisé dans la dépollution des sols. Ces boudins, conçus pour absorber les hydrocarbures, sont utilisés dans les cales de bateaux ou dans les ports. Par ailleurs, des feuilles adsorbantes à base de cheveux, capables d’adsorber 2,8 fois plus rapidement que les feuilles synthétiques, ont également été développées. Un écosystème complet a été mis en place pour collecter, transporter et valoriser les cheveux.
Matière première : La kératine
Les cheveux, principalement composés de kératine, une protéine fibreuse, peuvent être transformés en divers matériaux. Chaque jour, les coiffeurs génèrent d’importantes quantités de déchets capillaires, qui finissent souvent dans les décharges ou les systèmes d’évacuation des eaux usées. Grâce au recyclage de ces déchets, l’impact environnemental de l’industrie de la coiffure est réduit, tout en permettant aux salons de réaliser des économies sur la taxe d’ordures ménagères, puisque les cheveux représentent 50 % de leurs déchets. Des études en R&D ont démontré que les cheveux peuvent être utilisés dans des domaines variés : pour lutter contre la pollution marine, comme isolant dans le secteur du bâtiment ou encore comme fertilisant en agriculture. L’extraction de la kératine des cheveux suscite également l’intérêt de certaines industries, notamment dans les cosmétiques.
De nouveaux horizons
Fort de son succès auprès des coiffeurs, l’enjeu principal de l’association est désormais d’identifier et de développer de nouveaux débouchés pour les cheveux recyclés. Thierry Gras est activement à la recherche d’entreprises utilisatrices.
Le soutien de France Active
Grâce au soutien de la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) et à un hackathon organisé dans le Var, Coiffeurs Justes a obtenu un prêt de 50 000 € de France Active Provence-Alpes-Côte-d’Azur, doublé par la banque partenaire de l’association, la BNP. Financé dans le cadre du dispositif Mon Projet d’Entreprise (MPE) de la Région Sud Provence-Alpes-Côte-d’Azur, L’association compte sur France Active pour étendre son réseau de contacts et poursuivre son développement.
A bénéficié
d’une garantie de
25.000€
d’un prêt solidaire de
50.000€
A été financé par
France Active Provence-Alpes-Côte-d’Azur
Et soutenu par
DREETS
BNP
En 2024
C’est ici ?
Autres stories
![]()
[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]
Toutes les stories
Du textile réutilisable provençal et solidaire pour les blocs opératoires

Régine WEIMAR
Fondatrice de Protectus
Textile réutilisable pour les blocs opératoires
Notre objectif est de s’inscrire dans l’écosystème français de la production de textile technique tout en ayant une dimension sociale, solidaire et locale.
![]()

Marseille – Bouches du Rhône
Textile
Fondatrice de la société à mission Protectus, Régine Weimar démontre qu’il possible de conduire la transition sociale et écologique dans le secteur hospitalier en développant des vêtements réutilisables pour le personnel soignant du bloc opératoire.
Accompagnée dès l’émergence du projet par France Active Provence Alpes Côte d’Azur, ce projet change la donne dans le milieu hospitalier, et s’inscrit dans un écosystème territorial social et solidaire.
Régine WEIMAR, quel est le moteur qui vous a poussé à créer Protectus ?
En créant Protectus Société à Mission, je souhaitais entreprendre autrement. J’ai eu de nombreuses expériences dans le monde de la mode et du textile et je suis persuadée que l’on peut générer de la plus-value en faisant attention au vivant et au bien-être des collaborateurs.
L’idée de travailler des vêtements pour le domaine hospitalier a émergé après le covid. Nous avions été sollicités pour créer des masques et des blouses, et J’ai pris conscience de l’immensité des tonnes de déchets générées dans les établissements de santé à ce moment-là. Les vêtements sont le plus souvent à usage unique et incinérés ensuite.
J’ai donc voulu que Protectus réponde à cet enjeu de transition écologique en développant des matières techniques, innovantes, recyclables et réutilisables pour le personnel soignant. Nous souhaitons que cette production se fasse en France avec des structures solidaires.
Comment France Active vous a accompagnée au démarrage de votre projet ?
Dans un premier temps, nous avons travaillé avec France Active pour structurer le projet tant sur le business model et le plan de financement que sur les aspects juridiques.
Ludovic, notre conseiller, nous a accompagné sur ces nombreux sujets transversaux pour construire notre réflexion. Nous sommes passés avec lui d’un projet émergent à un projet construit avec une stratégie claire pour se présenter face aux partenaires bancaires.
France Active, au-delà du financement et du conseil, c’est aussi une source d’encouragement pour aller plus loin.
Comment réussir à se développer dans l’écosystème territorial ?
Notre objectif est de s’inscrire dans l’écosystème français de la production de textile technique tout en ayant une dimension sociale, solidaire et locale.
L’entreprise d’insertion FIL ROUGE a été notre premier partenaire pour la production des vêtements. Cette structure marseillaise recrute et accompagne des personnes éloignées de l’emploi et s’inscrit dans une production locale.
Nous sommes fiers d’avoir réussi à créer une nouvelle chaine de valeur sur notre territoire qui répond à de nombreux enjeux sociaux et environnementaux.
Quels conseils donneriez-vous aux entrepreneurs ?
Le plus important c’est de ne pas être seul et de s’entourer de gens qui ont les mêmes valeurs que vous. C’est essentiel d’échanger autour de votre projet sans pour autant dévier de son ambition de départ. Il faut être persuadé de son idée et la tester sur le marché. Pour résumer, il faut être fort dans ses convictions, et agile dans le pilotage du projet. Ne lâchez rien !
Quels sont les prochaines étapes pour Protectus ?
Protectus a pour ambition de devenir un acteur majeur du marché. Nous sommes aujourd’hui présents sur la partie non-stérile du secteur hospitalier. On aimerait passer dans peu de temps à la partie stérile qui est plus technique. Nous effectuons aussi des recherches scientifiques en partenariat avec le CNRS. Nous souhaitons continuer notre collaboration avec France Active car nous sommes alignés en termes de valeur : entreprendre avec du sens.
Site internet
A bénéficié des

Avec
plusieurs garantie de
63 000€
plusieurs investissements de
120 000€
A été accompagné par
France Active Provence Alpes Côte d’Azur
Dès 2022
Le regard de France Active
![]()

Ludovic GELARD
Chargé d’expertise chez France Active Provence Alpes Côte d’AzurComment avez-vous accompagné et financé le projet Protectus ?
Au début de notre collaboration avec Protectus, l’enjeu était de confirmer la solidité du business model et de contribuer à connecter le projet avec l’écosystème. France Active a donc rassemblé plusieurs acteurs et partenaires comme l’ADEME, des entrepreneurs spécialisés dans la Transition Ecologique et la filière textile, ainsi que des financeurs afin de créer un cadre collectif pour avancer efficacement.
En 2022, France Active a financé le démarrage du projet sur un site pilote, avec le Crédit Coopératif. En janvier 2023, dans le contexte de primo-développement du projet, convaincu du modèle de Protectus et de sa démarche, le projet fut à nouveau financé pour se lancer à plus grande échelle.
Quel a été le rôle de France Active pour ouvrir le projet aux partenaires financeurs ?
En plus contribuer à connecter Protectus à l’écosystème et à nos partenaires, l’enjeu a été de mobiliser des co-financeurs pour son développement. Notre appui vise à faciliter cette mise en relation et à faciliter les échanges entre les investisseurs et Protectus. C’est notre rôle d’investir du temps pour accompagner un projet et de le rendre accessible aux financeurs.
C’est ici ?
Autres stories
![]()
[bloc_ajax params="{count:7,ess:0}"]
Toutes les stories
